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Reviews & Features

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Josefine Göhmann

réBELLES! portraits lyriques 

Frauenbilder 1900-2020 // Lied Album
Josefine Göhmann/Sopran & Mario Häring/Klavier// DeutschlandRadio/DLF & Solo Musica (2022)

DLF/MUSIK-PANORAMA
Vorstellung der Koproduktion "réBelles!" im Deutschlandfunk
Moderation: Jonas Zerweck 

DIGITAL IN BERLIN
Interview//Portrait

ORF/Ö1, ZEIT-TON-MAGAZIN

Feature, Interview und Sendung aller Ersteinspielungen von "réBelles! portraits lyriques" (La Vierge de Cluny/Reyes Macahis, Die Schaukel/Wagendristel, Réquiem para un niño/Yoshida).
Vorstellung des Projektes, "von ihrer ausgesprochen klugen, durchdachten und ansprechenden neuen CD...", "bestens recherchierten und mit großer Hinwendung aufgemachten Neu-Erscheinung", "Initiatorin dieses beeindruckenden Projekts: Josefine Göhmann, ...", "Ein abwechslungsreiches Wandern durch Stile, Ansichten und Sprachklänge, sinnstiftend miteinander in Bezug gesetzt."
Redaktion und Moderation: Marie-Therese Rudolph

CLASSIQUE C´EST COOL

"Il a suffi de quelques plages pour être pleinement convaincu de l’intérêt artistique du projet. (...) Josefine Göhmann signe avec cet album, un disque-portrait qui la place dans la catégorie des récitalistes à suivre et que l’on attend maintenant sur scène pour confirmer cet essai réussi."
Hugues Rameau-Crays

DIAPASON

"… Mais la singularité intellectuelle du programme force le respect, comme sa réalisation : un timbre et un chant clairs et nets, à l'élégance déliée, un piano complice et atmosphérique, tous deux magnifiés par la prise de son. Avec La Vierge de Cluny, on découvre Feliz Anne Reyes Macahis (née en 1987); a cappella, la voix alterne avec souplesse phonèmes, effets de souffle, phrasés lyriques et bribes de texte. Aya Yoshida (née en 1971) referme l'album avec son Réquiem para un niño, autre pièce a cappella, travaillant le timbre jusqu'à sa disparition. (…) Au fil d'une écoute qui s'indifférencie dans le cristal de la voix et d'un programme kaleidoscope qui nivelle paradoxalement les styles, soprano et piano évoquent alors le Joueur de flûte qui vous entraîne à l'aveugle. (…)"
Chantal Cazaux 

English translation:
"...But the intellectual singularity of the program forces respect, as well as its realisation: a clear and pure timbre and singing, with loose elegance, an accomplice and atmospheric piano, both magnified by sound recording. With The Virgin of Cluny, we discover Feliz Anne Reyes Macahis (born in 1987); a cappella, the voice alternates with flexibility phonemes, breath effects, lyrical phrasing and snippets of text. Aya Yoshida (born in 1971) [A. Yoshida, *1991. Signed: J. Göhmann] closes the album with her Réquiem para un niño, another a cappella song, working on the stamp until it disappeared. (...) Through a listening that differentiates itself in the crystal of the voice and a kaleidoscope program that paradoxically levels styles, soprano and piano then evoke the Flute Player who trains you blindly. (…)
Chantal Cazaux 

OPERA ONLINE

„Ce mois-ci est paru chez Solo Musica le premier disque de la soprano germano-chilienne Josefine Göhmann, encore très – trop – peu connue et entendue en France. Accompagnée ici au piano par Mario Häring, elle livre un programme cohérent et « dessine un kaléidoscope d’images féminines de 1900 à 2020 » qui porte le nom de réBelles ! Portraits Lyriques.(…)
Ici, Josefine Göhmann propose un travail qui s’assimile à celui d’une artiste peintre, en façonnant un programme aux airs de galerie de portraits.(…)
L’auditeur est ainsi invité à admirer ces portraits, mais aussi à les mettre en lien les uns avec les autres, admirant les éclairages et jeux de lumières que chaque compositeur, tel un peintre, a insufflé à son œuvre, avec ses coups de pinceau plus ou moins marqués. (…)
Josefine Göhmann offre en effet une très belle diction, d’une grande clarté en allemand, légèrement moins en français mais cela reste plus qu’appréciable et l’on peut se passer du livret. La ligne de chant est claire et parfaitement dirigée, sans aucune cassure, ce qui permet un timbre riche, à l’aise dans l’ensemble de la tessiture. On notera également que la soprano parvient à transmettre une véritable interprétation à travers seulement sa voix, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas lors d’une captation au disque. L’investissement de l’artiste transpire à travers chaque plage, chaque air, et l’on respire finalement avec elle par ce même souffle qu’elle offre aux portraits présentés. Quant à l’accompagnement au piano de Mario Häring, il se révèle tellement complice de la voix que l’on en viendrait presque à ne plus le distinguer : la fusion des deux instruments est telle que, sans jamais s’effacer l’un l’autre, ils semblent ne faire plus qu’un. Nous sommes ici au-delà d’un piano portant une voix, pour atteindre un équilibre parfait.
Avec ce premier disque, Josefine Göhmann parvient à proposer un ambitieux projet, original et bien construit, que l’on peut apprécier sans forcément être particulièrement adepte du répertoire défendu ici.“
Elodie Martinez

PREMIÈRE LOGE OPÉRA

"… Elle fait ici entendre une voix richement timbrée sur l’ensemble de la tessiture, et manifeste par ailleurs une vraie sensibilité, une belle versatilité stylistique, … "
Stéphane Lelièvre

OPUS-HAUTE-DÉFINITION

"...Avec le soutien du pianiste Mario Häring, dont l’engagement musical est à saluer, Josefine Göhmann est l’incarnation même de toutes ces figures, et sa voix, au timbre envoutant, déploie des trésors de nuances pour chaque portrait abordé. Bref, un enregistrement tout simplement fascinant."
Jean-Jacques Millo

PIZZICATO

"...Die CD beginnt mit dem Auftragswerk ‘La Vierge de Cluny. Chant d´une femme’ für Solostimme von der philippinischen Komponistin Feliz Anne Reyes Macahis (*1987), das Josefine Göhmann leidenschaftlich involviert vorträgt.
Auch in den anderen Liedern des mehrheitlich französisch-deutschen Programms ist die Sängerin eine überzeugende Interpretin. Sie singt mit großer Sensibilität, enthüllt den dramatischen Inhalt der Lieder, ihre Emotionen, nimmt uns mit in Regionen, in denen alles Rationale kein Recht mehr hat. Josefine Göhmann, und ich glaube, das ist ihr Hauptverdienst, lässt den Hörer nicht gleichgültig.
Am Klavier wird sie engagiert und unterstützend von dem inspirierten Mario Häring begleitet."
Remy Franck

BLUMENMÄDCHEN

"Kreidekreis", Alexander von Zemlinsky// Opéra National de Lyon - Januar/Februar 2018

Lothar Koenigs, Richard Brunel. 

FORUM OPERA

"Mais les personnages féminins s’affirment, dans les textes parlés comme dans le chant : pour le premier air, très enlevé, Josefine Göhmann s’illustre en fille-fleur (« Blumenmädchen » – chez Klabund la référence à Parsifal est évidente, Tong tenant lieu de Klingsor)."
Fabrice Malkani

PLATEA MAGAZINE

"...; y especial mención para la joven Josefine Göhmann en la parte de Blumenmädchen, de raigambre wagneriana."
Guy Cherqui

CLASSIQUE NEWS

"Même la boutiquière de Josefine Göhmann, qui intervient dans un très bel air particulièrement virtuose (« Alle Männern zu gefallen ») au début de l’opéra, s’en tire avec panache."
Jean-Francois Lattarico

WANDERER BLOG / LE MONDE

"... et qu’on remarque avec plaisir la jeune Blumenmädchen qui intervient au début (Josefine Göhmann, du Studio de l’Opéra de Lyon)."

CRESCENDO-MAGAZINE

"Hedwig Fassbender (la sage-femme), Doris Lamprecht (la mère de Haïtang) et Josefine Göhmann (une bouquetière) étaient parfaites dans leurs rôles secondaires."
Erna Metdepenninghen

CEFISA

Ermione, Gioachino Rossini//Opéra de Lyon, Théâtre des Champs-Élysées Paris, Nov.2016

Alberto Zedda, Angela Meade, Michael Spyres, Dmitry Korchac

TOUTE LA CULTURE

"Cette année fut un crû particulièrement mémorable avec une Ermione tout simplement époustouflante. (...) 
Les Cleone de Rocio Perez, Cefisa de Josefine Göhmann et Attalo d’André Gass n’entachent en rien le plateau et parviennent à offrir des prestations à la hauteur des grands artistes déjà cités."
Elodie Martinez

POPPEA & DRUSILLA/VIRTÙ

L`incoronazione di Poppea, Claudio Monteverdi//Opéra National de Lyon - März/April 2017

(Opéra de Vichy, TNP/Villeurbanne, Opéra Royal de Versailles)

FORUM OPERA

"Parmi ces jeunes artistes venus des quatre coins de la planète, on soulignera l´excellente impression produite par Poppée et Neron, Josefine Göhmann et Laura Zigmantaite, ..."
Laurent Bury

RES MUSICA

„... So scheint Poppea liebend, mal manipulativ, bald fragil, mitunter eroberungslustig. Fast irreal ist Josefine Göhmann ganz in Zartheit und Selbstbewusstsein einfach überwältigend. Von einer sehr ausgearbeiteten Darstellerregie profitierend bewegt sie sich wie eine sinnliche Ballerina, ihre Arme und Hände sind fortlaufend in Bewegung - mit Grazie und Verführungslust, auch wenn ihre Positionswechsel limitiert sind. In ihrem weißen Kleid, das einfach ist, ihr aber bezaubernd steht, schreibt sie bewundernswert, mit Noblesse und Maß jeden Charakterzug ihrer Heroine nieder. In Speranza, tu mi vai sind die Ornamente und Melismen flüssig und leicht, wohingegen die gehämmerten Noten im starken stile concitato die junge Frau buchstäblich in ein herrisches Sein transformieren, beinahe dämonisch. Ganz Verführerin durch die ausdrucksvollen Halbtöne in Signor, deh, non partire, ganz nach Wunsch schmachtend in den Seufzern Idolo del cor erreicht sie eine perfekte musikalische Fusion mit Laura Zigmantaite in der Rolle des Nerone (...). Das Liebesduett Non più s´interporrà noia o dimora ist von einer ungeheuren stimmlichen Schönheit. (...) Laura Zigmantaite offenbart generell ihre stimmliche Schönheit in den Duetten mit ihrer Partnerin: Das Ineinanderschlingen der zwei Sopranstimmen symbolisiert wunderbar die Umarmung der zwei Liebenden. Das berühmte Duett Pur ti miro, eines der schönsten Duette der Operngeschichte (wenn nicht das schönste!), verbreitet eine bezaubernde Musik, die einen schrecklichen Ausgang verherrlicht: Die zwei machiavellistischen Heroen feiern mit Süße das Gelingen ihrer finsteren List. (...).“,
Charlotte Saulneron-Saadou

BACHTRACK, Ltd.

"... Dem leuchtenden Timbre und den elegant nuancierten Inflexionen Göhmanns Gesangs wohnt der jugendliche Enthusiasmus einer eher aufrichtig liebenden als einer perversen und kalkulierenden Poppea inne. (...).",
Roland Duclos

OPERA TODAY

"... Especially effective were the Nerone of Lithuanian mezzo Laura Zigmantaite and German/Chilean soprano Josefine Göhmann who were the only of Grüber's actors to realize a constant plasticity of simultaneous gestural and musical movement -- a kind of emotional puppetry. Both were consummate performers. (...).", 
Michael Milenski

BAYERISCHER RUNDFUNK (BR)

Auch der Bayerische Rundfunk (BR) berichtet über "L'incoronazione di Poppea" als Teil des "Festival Mémoires" der Opéra de Lyon:
"..., allen voran Josefine Göhmann und Laura Zigmantaite, ... (...).", 
Robert Jungwirth

WDR - OPERNBLOG

"Grüber hat einen lasziv jugendlichen, sympathischen Nero gezeigt und eine Poppea, die wirklich von inniger Liebe ergriffen ist und alles andere als nur berechnend wirkt. Das war damals schon bei Anne Sofie von Otter und Mireille Delunsch so, funktioniert aber genauso mit den jungen Sängern aus dem Lyoner Opernstudio, (...)"

ÔLYRIX

"... die hervorragende Josefine Göhmann, die an diesem Abend Drusilla, Ottones Geliebte spielte: Quelle unerschöpflicher Freude."
Adrien Alix

GIORNALE della MUSICA

"Meritano una segnalazione particolare la Poppea di Josefine Göhmann, il Nerone di Laura Zigmantaite, l'Ottavia di Elli Vallinoja, l'Arnalta di André Gass, il Valletto di Katherine Aitken e la Damigella di Rocío Perez."
Mauro Mariani

POPPEA


L´incoronazione di Poppea, Claudio Monteverdi//Theater Aachen - Oktober 2017

NEUE MUSIK ZEITUNG

"Als Poppea erleben wir an diesem Abend (...) eine Einspringerin. Josefine Göhmann vom Lyoner Opernstudio meistert nach nur einem Tag Vorbereitung die anspruchsvolle Rolle mit beeindruckender Sicherheit."
Andreas Hauff

PALMORO


"Idalide", Luigi Cherubini//Thüringer Symphoniker - Februar/März 2019


ONLINE MERKER

"Josefine Göhmann hat als Palmoro - der Vater Idalides - ein ganzes Spektrum von Gefühlen zwischen erregtem Zorn, ratloser Verzweiflung und einsamer Trauer auszubreiten. Ihr hat Cherubini mit die tiefsten Momente seiner Musik gewidmet - und die Sängerin kann die emotionale Dynamik ihrer Rolle bewegend darstellen."
Werner Häußner